FETE DU 1er MAI : LA CONFEDERATION SYNDICALE CONGOLAISE APPELLE LE GOUVERNEMENT A LA BONNE GOUVERNANCE

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Le Secrétaire général de la CSC, Daniel MONGO, a livré une communication le lundi 30 avril, 2018 au siège de la centrale syndicale à Brazzaville dans le cadre de la célébration de la journée internationale du travail. Dans cette déclaration, la CSC demande au gouvernement entre autres de créer les conditions d’un développement inclusif et de bonne gouvernance et de prendre des mesures pour la réduction effective du train de vie des institutions de la république, ainsi que celui de leurs animateurs.
Autres demandes formulées au gouvernement par le Secrétaire général de la CSC, l’emploi des cadres qualifiés pour améliorer la qualité des services, le renforcement des contrôles dans les lieux de travail, ainsi que la promotion de l’émulation en vue de susciter la compétitivité.
Le message de Daniel MONGO s’est aussi adressé aux travailleurs : « Le Congo connait une crise socio- économique sans précédant. La solution à cette crise implique la participation active de tous les travailleurs qui, davantage, doivent faire preuve de dévouement, d’esprit d’initiative et de créativité. L’absentéisme, la paresse, le laxisme, le gaspillage, la corruption et le non respect des heures de travail sont des attitudes et des comportements négatifs qui doivent être bannis ». Par ailleurs, le Secrétaire général de la CSC exhorte les responsables et les dirigeants syndicaux à tous les niveaux à l’encadrement des travailleurs en vue de développer en leur sein de nouveaux réflexes pour un travail bien fait.
Abordant la question du partenariat et du dialogue social, « la CSC déplore l’exclusion des partenaires sociaux qui ne sont ni consultés, ni impliqués dans la recherche des solutions concertées à la crise économique et financière du Congo. La mise à demeure des syndicats est non seulement préjudiciable pour le monde du travail, mais elle favorise aussi la détérioration du climat social dans notre pays ». Parlant de la vie syndicale dans les entreprises, « la CSC constate que depuis quelques temps, l’anti syndicalisme se développe dans le secteur régi par le code du travail où les délégués du personnel et les responsables syndicaux font l’objet des sanctions arbitraires en ne tenant pas compte de la règlementation en vigueur ». Ainsi, les chefs d’entreprises sont interpellés pour le respect strict des droits des travailleurs et des syndicalistes au sein de leurs entités professionnelles.
Pour votre gouverne, la Confédération syndicale congolaise est la plus vieille du pays , elle existe depuis la période du monopartisme . Aujourd’hui deux autres centrales syndicales existent dans le pays. Il s’agit de la CSTC et de la COSYLAC.
Photo : Daniel MONGO, Secrétaire général de la CSC (Crédit Groupe Congo Médias).




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