LA DEUXIEME PHASE DU PROJET UNESCO-CFIT VISE A FORMER 2000 ENSEIGNANTS EN TIC ET TICE.

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Le lancement des activités de la deuxième phase de ce projet a eu lieu   le   jeudi 7 septembre 2017 à Brazzaville, au cours d’un atelier patronné par Bruno Jean Richard ITOUA, Ministre de l’enseignement supérieur. Cet atelier a été surtout marqué par le bilan de la première phase du projet fait par Jean GOMA MANIONGUI, Coordonnateur de celui-ci.

Lancé en mars 2014, ce projet, lors de se première phase a réalisé des résultats dont se sont réjouit les différents partenaires de mise en œuvre. Le gouvernement du Congo, l’UNESCO et le  gouvernement chinois qui apporte les financements. En effet, les acteurs ci –après ont été formés dans les  TIC  et les TIC pour l’éducation :   60 enseignants ( 30 à l’Ecole Normale Supérieure et 30 à   l’Ecole Normale des Instituteurs), 75  inspecteurs  et conseillers pédagogiques ,  400 pour Brazzaville et le département du Pool, 60 pour Dolisie , Pointe noire et le département du Niari, 40 pour les département de la Cuvette , de la Cuvette ouest, des Plateaux et de la Sangha. En plus ,  220 enseignants des lycées ont été formés sur l’usage de la plate forme en ligne mise en place dans le cadre du projet.

En dehors de la formation des personnels, le projet revendique la conception de la plateforme et la mise en ligne des ressources pédagogiques depuis août 2016, la mise  en ligne de 33 ressources ( plus de 1000 pages) en maths, sciences physiques, SVT, Français  et sciences de l’éducation, la production des ressources pédagogiques  numériques  dans différentes disciplines, la création en cours d’une bibliothèques numériques de plus de 64 mille pages , la création d’un portail web (www.ressen.org).

Il est à signaler par ailleurs que l’atteinte de ces résultats ne s’est pas faite sans difficultés, comme l’a signifié Jean GOMA MANIONGUI, Coordonnateur du projet : « …quelques difficultés ont été rencontrées au cours de l’élaboration de toutes ces matières notamment des difficultés liées à l’électricité et au signal internet, au décaissement des fonds. Nous avons aussi souhaité la nécessitée d’une implication effective du gouvernement, notamment à travers l’intégration des activités dans les plans  stratégiques des ministères des enseignements. Une autre difficulté, notre plateforme est actuellement hébergé à l’extérieur, nous souhaiterions qu’elle hébergée en local pour réduire les coûts  de location du nom de domaine.

Par ailleurs, évoquant le contenu de la deuxième phase, le Coordonnateur du projet a indiqué : «  Au cours de la deuxième phase, nos activités seront centrées autours des principaux résultats atteints dans la première phase du projet notamment dans la mise en place de la plateforme et des formations en ligne. Nous allons étendre l’élaboration des ressources pédagogiques à toutes les matières et dans tous  les domaines ».

Notons que l’objectif visé par le projet est de soutenir le Congo dans le renforcement des capacités   de ses institutions de formation des enseignements en améliorant les programme et les dispositions de formation initiales en particulier, ce  à travers la formation à distance et les technologies de l’information et de l a communication. Le projet renforce en outre les capacités des formateurs d’enseignants à l’utilisation des TIC   en soutenant par ailleurs les réseaux  de formation des enseignants.

Photo : A la tribune, le ministre Bruni Jean Richard ITOUA avec à sa droite la Représentante de l’UNESCO (Crédit Groupe Congo Médias)

Audio : Extrait de l’adresse de GOMA MANIONGUI, Coordonnateur du projet.




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