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CONGO : DU RIFIFI A L’UMP, LE SECRETARIAT PERMANENT REVOQUE JEAN VALERE MBANI DE LA VICE PRESIDENCE

En réponse à la communication de la veille de Jean Valère MBANI, Président du Comité de crise de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) relayé par notre rédaction, le Secrétariat permanent du parti,  aile Digne  Elvis  OKOMBI TSALISSAN, dans une déclaration rendue  le mercredi 23 octobre 2019 à Brazzaville, prononce la révocation  de ses fonctions de Vice Président  du parti. La déclaration a été lue par Fred LOEMBA, le Secrétaire général. Au sujet du congrès annoncé par Jean Valère MBANI, la déclaration  martèle qu’il s’agit   surement du  congrès constitutif du nouveau parti de ceux qui sont qualifiés d’imposteurs.

Dans cette déclaration, l’UMP « rappelle à l’opinion qu’à l’origine de cette situation provoquée, commanditée, financée et coordonnée se trouve celui dont les Congolais connaissent, la haine viscérale et gratuite vis-à-vis du Président de l’UMP. Ce dernier (NDRL : la déclaration n’est pas précise sur la personne)  à coût d’argent et de promesse de nomination à des postes e responsabilité a manipulé quatre vice-présidents sur onze du Bureau Exécutif  de l’UMP de façon que par de faux témoignages, le Président de l’UMP soit accusé  de tentative d’insurrection, de coup d’Etat, et de lien  avec les forces étrangères dans le but de déstabiliser le Congo ».

Par ailleurs, la déclaration donne une version des faits sur les violences créées lors de la réunion Conseil national du dialogue  consacrée à la rencontre avec les partis politiques du centre, des violences attribuées par l’aile Jean Valère MBANI à Digne  Elvis  OKOMBI TSALISSAN :    «  Concernant la situation  sur la réunion de Saphir (NDLR : l’hôtel qui abritait la réunion) , l’UMP informe l’opinion que leur Président a été victime d’une tentative d’agression. La vidéo manipulée, découpée et montée qui circule sur les réseaux sociaux est une tentative de vouloir manipuler les masses. Le président de l’UMP victime est mis dans un état de légitime défense, s’est défendu face à une agression. A ce titre, l’UMP informe l’opinion qu’aucun coup n’a été porté à monsieur Frédéric LAHOUYA. Cependant, fauché dans un état de légitime défense, ce dernier est tombé sur une pierre, ce qui a été  à la base de sa blessure».

Réaction à la « légitimité » des « imposteurs »

La déclaration note, au sujet de ce qu’elle qualifie de multiplication des ordonnances que « …l’UMP informe l’opinion que cette ordonnance brandit par les imposteurs n’a jamais été signifiée au siège de notre parti, encore moins au domicile de son président. Cependant, cette ordonnance obtenue assurément avec la complicité et le trafic d’influence du commanditaire de cette crise, ne donne à Jean Valère MBANI que le droit de s’exprimer en homme libre  en sa qualité de militant à la base de l’UMP  à la sous-section  du district de Yaya (NDRL : district du département du Niari au sud du Congo). Ce n’est nullement une nomination à la tête de l’UMP, aucun juge n’ayant le droit  de la faire, en dehors du Conseil national de notre parti, ni encore une délégation de pouvoir de représenter l’UMP où que ce soit ».

Autre point abordé par la déclaration, le congrès annoncé par l’aile Jean Valère MBANI pour la fin de cette année. A ce sujet, sans langue de bois, Fred LOEMBA, le Secrétaire général, a martelé :    « Le pseudo congrès  annoncé par les imposteurs est surement le congrès constitutif de leur nouveau parti car ils n’ont ni la qualité, ni le pouvoir  de convoquer une instance de l’UMP. L’UMP, parti du centre,  appelle de commanditaire à se ressaisir. Les moyens financiers ou matériels acquis par un positionnement politique ou administratif grâce aux privilèges acquis  par la confiance du Chef de l’Etat ne peuvent pas constituer un fond de déstabilisation des forces acquises au Président de la République. Le faire est une faute politique et administrative grave ».

Photo : Fred LOEMBA le Secrétaire général( au centre) , rendant la déclaration (Droits réservés)

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