CONGO : LES PRATIQUES AGRICOLES MOINS DESTRUCTRICES ENCOURAGEES POUR MIEUX LUTTER CONTRE LA DESERTIFICATION

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« Construisons l’avenir ensemble » est le thème sous lequel le monde célèbre ce lundi  17 juin 2019 la journée mondiale de lutte contre  la désertification. A cette occasion, le gouvernement de la République du Congo par le biais d’ Arlette SOUDAN NONAULT, ministre du tourisme et de l’environnement a délivré un message dans lequel il encourage les populations à recourir aux pratiques agricoles moins destructrices des terres.

    

Cet article a été rédigé avec Dan Cooper MOON, journaliste stagiaire.

Célébrée chaque  17 juin, cette journée a été instaurée dans but de promouvoir la sensibilisation de différentes parties prenantes sur les questions liées à la désertification et la dégradation des terres, dans le cadre de la mise en œuvre de la convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification.  Ces phénomènes qui impactent négativement l’écosystème sont la conséquence de l’action démesurée de l’homme sur l’environnement : « Nos pratiques culturales, l’exploitation forestière illégale, la production du bois énergie, l’urbanisation anarchique, le changement climatique sont autant de causes identifiées, à l’origine de la dégradation des terres et de la désertification», a énuméré Arlette SOUDAN NONAULT. La dégradation des terres dans les zones arides, semi arides subhumides et sèches constitue là la principale manifestation de ces phénomènes.

Ces phénomènes qui impactent les terres ont  plusieurs répercussions sur l’homme et son écosystème. Il s’agit entre autres des  problèmes liés à l’insécurité alimentaire, l’exode rurale, la survie des millions des personnes.  « On estime à près de 135 millions le nombre des personnes, notamment de jeunes qui risquent de migrer de manière permanente en raison de la désertification et de la dégradation des terres ».

Face cette situation qui nécessite, la ministre a invité les populations congolaises à mesurer l’ampleur de leurs activités sur l’écosystème et «… d’adopter les pratiques agricoles moins destructrices de l’environnement, de diversifier les sources d’énergie, de mieux penser notre urbanisation, de lutter contre l’exploitation forestière illégale et de diversifier notre économie » afin de  lutter effectivement contre la désertification et la dégradation des terres.

La bonne gestion des sols, a poursuivi la ministre : « … détermine la qualité des aliments que nous consommons, et plus généralement la qualité des services que les écosystèmes nous fournissent ».

A noter que la République du Congo  met en œuvre plusieurs initiatives orientées vers la lutte contre ce phénomène.

Photo: La ministre du tourisme et de l’environnement  (droits réservés)

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