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CONGO/JOURNALISME: JEC ENTEND PROMOUVOIR UN JOURNALISME DE QUALITÉ ET DÉFENDRE LES DROITS DES PROFESSIONNELS 

« L’organisation que nous lançons aujourd’hui ce jour va s’activer à nous fédérer autour des pratiques éthiques d’un journalisme de qualité en promouvant les principes éthiques et déontologiques du métier, une collecte d’information obéissant à une démarche équilibrée  et transparente, une implication plus affirmée du personnel féminin dans les genres journalistiques comme l’investigation, un comportement plus honnête et responsable envers les sources d’information. », a précisé le Directeur exécutif.

 L’association Journalisme et Ethique Congo (JEC) a affiché, le lundi 02 mai 2022 à Brazzaville, ses ambitions novatrices pour la pratique du journalisme en République du Congo. L’Organisation des journalistes et des médias entend redorer le blason du journalisme et envisage axer son action sur les deux piliers : la promotion d’une pratique de qualité du métier par les professionnels des médias et la défense et la protection des droits des journalistes dans le pays.

Présenté à la presse nationale au cours d’une conférence de presse consacrée à sa sortie officielle, Journalisme et Ethique Congo (JEC) se veut un nouvel instrument de promotion et de protection des droits des professionnels des médias congolais. L’organisation à la tête de laquelle se trouve Arsène Séverin, Directeur exécutif du JEC, prône un retour aux fondamentaux du métier de journaliste, en allant aux enquêtes, en traitant dans l’équilibre les informations recueillies et en diffusant en toute responsabilité. Il s’agit d’amener le journaliste à exercer son métier sans état d’âme, ni complaisance et en son âme et conscience.

« L’organisation que nous lançons aujourd’hui ce jour va s’activer à nous fédérer autour des pratiques éthiques d’un journalisme de qualité en promouvant les principes éthiques et déontologiques du métier, une collecte d’information obéissant à une démarche équilibrée  et transparente, une implication plus affirmée du personnel féminin dans les genres journalistiques comme l’investigation, un comportement plus honnête et responsable envers les sources d’information. », a précisé le Directeur exécutif.    

Pour atteindre cet objectif visant in fine à redonner à la presse congolaise ses lettres de noblesse, l’association, dont la sortie officielle est intervenue un jour avant la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse,  entend prendre de grandes initiatives pour former et renforcer les capacités des professionnels des médias. Une démarche d’importance capitale pour JEC qui souligne que très peu de journalistes se forment ou s’adaptent aux changements du métier. Il fait également  constater que tout comme dans la production et le renouvellement des programmes, les organes de presse n’investissent quasiment pas dans la formation des agents.

Photo de famille du bureau du JEC avec les journalistes  

Sur ce dernier point JEC, qui estime que les journalistes congolais doivent être en phase  avec les nouvelles technologies, veut apporter des formations adéquates aux médias numériques qui obéissent à une écriture spécifique, afin que les médias sociaux congolais soignent davantage leur image, et soient référenciés dans la plupart des moteurs de recherche.

Un instrument de défense et de protection des droits des journalistes

Outre le pilier de la formation, l’organisation dit ne pas limiter ses actions sur la promotion d’un journalisme respectueux des règles éthiques et déontologiques qu’impose le métier. Pour Arsène Severin, JEC est une force de proposition d’idées pour que la législation nationale prenne en compte de nombreuses questions laissées en suspens. La dépénalisation des délits par voie de presse, le financement de la presse et la prise en compte de la presse  en ligne font également partie des champs de batailles de la nouvelle organisation (NDLR : La loi  n°8-2001 du 12 novembre 2021 sur la liberté de l’information et de la communication n’intègre pas la dimension  médias en ligne).

En claire, le second pilier de l’organisation vise la défense et la protection des droits des journalistes. Pour les six membres du bureau exécutif du JEC la protection de ceux qui font le métier avec professionnalisme sera nécessaire après les phases de formation, d’appréhension de la législation régissant la profession de journalisme par les chevaliers de la plume et du micro  et la pratique satisfaisante.

L’association qui juge inadmissible qu’on emmerde ou fasse subir des tracasseries de tous ordres aux journalistes qui se sont engagés à faire leur métier à travers les reportages et les enquêtes en respectant les normes établies a précisé qu’un journaliste ne peut pas s’inquiéter pour avoir fait des révélations ni s’autocensurer par peur des représailles.

Face cette situation qui tend tirer vers le bas la liberté de la presse, JEC se positionne en véritable défenseur des droits des professionnels des médias. L’organisation  qui appelle les journalistes à adhérer massivement à l’association pour faire front commun et redorer le blason du métier dit être déterminé à défendre la corporation.  « Tous les jours et à chaque fois qu’un journaliste se trouverait en situation conflictuelle avec une institution, une autorité ou un quelconque acteur de notre société, pour n’avoir que fait son travail, JEC prendra clairement position. », a indiqué Arsène Séverin.

Photo 1: Les membres du bureau exécutif du JEC lors de la conférence de presse.

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