CONGO : INSECURITE ALIMENTAIRE A CRAINDRE A KOMONO SUITE AUX CONFLITS HOMMES -ELEPHANTS

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Huit ministres présents sur les quatorze concernés par la séance des questions orales au gouvernement avec débats du vendredi 27 juillet 2018 au Sénat. Plusieurs questions émanant de treize Sénateurs, parmi lesquels celle qui défraye actuellement la chronique, relative à la mort de treize jeunes au commissariat de police de Chacona à Mpila.

S’exprimant sur la question de la mort des treize jeunes au commissariat de police dit de Chacona (sigle de Chantier de construction navale, une ancienne société) dans le quartier de Mpila à Brazzaville, proche de laquelle il est situé, Raymond Zéphirin MBOULOU, ministre de l’intérieur, a dit qu’une enquête va déterminer les circonstances de cette mort. Une position confortée par Henri Djombo, ministre d’Etat qui a martelé qu’il faut attendre l’aboutissement des enquêtes. Un dossier a gérer, dit-il sans passion ni précipitation. Il convient de noter ici que des Sénateurs ont dit ne pas être satisfaits des explications apportées par le gouvernement.

D’autres questions ont été abordées, dont certaines deviennent sempiternels, le cas de celle des conflits hommes éléphants dans plusieurs départements. A  Komono par exemple, dans le département de la Lékoumou  , en raison des dommages causés par ces animaux sur les cultures, les populations sont contraintes d’acheter du manioc dans d’autres villages, a-t-on appris. Les solutions que le gouvernement a toujours proposées, le cas des tirs de somation ne semblent plus être efficaces. La diversification des activités économique a ainsi été présentée par Rosalie MATONDO, ministre de l’Economie forestière comme une approche  plausible.

De son coté, Bruno Jean Richard ITOUA, ministre de l’enseignement supérieur, s’exprimant sur la situation actuelle des bourses des étudiants congolais au niveau national et à l’étranger, a reconnu qu’il y a des retards de paiement de plusieurs trimestres. Il a tout de même porté à la connaissance des Sénateurs qu’un effort a été fait pour réduire ce retard avec le payement récemment de quelques trimestres. Le Congo compte 16 685 boursiers à au niveau national contre 9911 à l’étranger pour une masse financière de plus de 21 milliards de francs CFA .

Photo : une vue des travaux au Sénat (Photo d’archives, crédit Groupe Congo Médias)

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