Environnement

CLIMAT : L’AFD APPUI LE CONGO DANS LA MISE EN ŒUVRE DE SES CONTRIBUTIONS DETERMINEES AU NIVEAU NATIONAL

L’initiative s’appelle Adapt’Action. Elle vise à faciliter l’accompagnement de plusieurs pays dont le Congo dans les trajectoires bas carbone, résilientes du reste au changement climatiques. En clair, il s’agit d’une assistance technique et d’un programme de renforcement de capacités que l’agence française de développement ( AFD) va assurer au Congo . Adapt’Action vise entre autres objectif « d’outiller les pays pour la mobilisation de financements climat, afin de démultiplier les actions et investissements leur permettant de s’inscrire dans des trajectoires de développement résilientes ».
Un atelier d’un jour a eu lieu le mercredi 24 janvier 2018 à Brazzaville à l’initiative de l’agence Française de développement représenté par Lionel CAFFERINI, Chef d’agence locale au Congo. Des représentants de départements ministériels, de la société civile et autres organisations du secteur privé ont pris part à cet atelier aux fins d’être édifiés sur les approches à adopter pour relever le défi de l’opérationnalisation des CDN, les Contributions Déterminées au niveau national. L’appui technique de l’AFD prend en compte le déploiement institutionnel, méthodologique et opérationnel des CDN et l’atteinte des objectifs fixés.
L’AFD espère ainsi que cette initiative d’Adapt’Action jouera un rôle d’effet de levier pour accélérer les investissements présentant des co- bénéfices en matière d’adaptation aux changements climatiques.
En 2016, l’Agence Française de Développement a consacré 9,4 milliards d’Euros au financement des projets dans pays en développement ayant des co-bénéfices en matière de lutte contre le dérèglement climatique et ses effets.
Lionel CAFFERINI, Chef d’agence locale de l’AFD au Congo a indiqué dans son adresse à l’ouverture de l’atelier qu’ « … à la fin de l’année dernière nous avons adopté une nouvelle stratégie climat développement pour la période 2017-2022 qui repose sur trois enjeux principaux. Le premier, rechercher une plus grande sélectivité des projets financés, s’assurer de manière plus globale que les projets que nous finançons s’inscrivent dans les trajectoires de développement bas carbone , faiblement émissives de gaz à effet de serre . Deuxième enjeu, maximiser l’impact de notre action en augmentant nos volumes de financement. Enfin le troisième enjeu est de jouer un rôle accru de facilitateur dans la construction ou la co –construction avec nos pays d’intervention de stratégies climat. Plusieurs projets au Congo s’inscrivent déjà dans cette dynamique dans le domaine de la forêt, de la biodiversité, de la préservation des ressources naturelles de l’agriculture ».
De son coté, Roger MPAN, Directeur général de l’environnement, au nom de la ministre en charge de l’environnement, a reconnu l’appui de la France au Congo : « Le Congo fait partie des pays ayant bénéficié de l’appui apporté par la France pour la rédaction de l’INDC (Intended Nationally Determinated Contributions) soumis à la Cop 21 de Paris en décembre 2015. Ainsi, la Contribution Prévue Déterminée au niveau National (CPDN) qui va se décliner en Contribution Déterminée au niveau National (CDN) de la République du Congo va prendre en compte le secteur de l’utilisation des terres, des changements des terres et de la foresterie ».
Photo : Le Chef d’agence local AFD et le Directeur général de l’environnement pendant la cérémonie d’ouverture ( Crédit Groupe Congo Médias)

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